À l’occasion de la Journée mondiale de la santé et dans le cadre de la présidence française du G7, le premier One Health Summit a réuni des chefs d’État et des ministres venant du monde entier, des représentantes et représentants d’organisations internationales, régionales ou locales, des scientifiques, et des actrices et acteurs du secteur privé, de la société civile et de la jeunesse, afin d’accélérer la mise en œuvre de l’approche « One Health – Une Seule Santé ». La Graduate School One Health-Emerging Infectious Diseases (1H-EID) a pris part à cet événement, contribuant à représenter l’expertise et l’engagement de l’Université Paris Cité en faveur de cette approche, en résonance avec la signature “Santé planétaire” de notre université.

© Design graphique Delcom 1 / Mesre – Illustration Garry Killian / Freepik

Le concept Une seule santé repose sur le constat de l’interdépendance de la santé humaine, animale et environnementale, qui nécessite des approches coordonnées de prévention et de partage des données scientifiques ainsi que d’une coopération internationale active pour faire face aux enjeux sanitaires et environnementaux communs.

Isabelle Martin-Verstraete, Enseignante-Chercheuse et coordinatrice de la Graduate School One Health-Emerging Infectious Diseases a été conviée à cet événement international où elle a pu échanger avec des scientifiques mais aussi avec la coordinatrice de la Graduate School EID@Lyon.

La première journée du One Health Summit était consacrée à des échanges scientifiques autour de recommandations issues de travaux préalables d’expertes et experts internationaux. Les discussions se sont articulées autour de quatre tables rondes portant sur des enjeux majeurs : les maladies infectieuses émergentes incluant les réservoirs zoonotiques et les vecteurs, la résistance aux antimicrobiens, l’exposition aux pollutions chimiques ou plastiques et les systèmes alimentaires durables. Le deuxième jour, le sommet a pris une dimension plus politique, réunissant des chefs d’État et des ministres aux côtés des agences internationales (OMS, OMSA, FAO, UNEP), de la Direction Générale de la Santé de l’Union Européenne, de la Banque mondiale et de grands acteurs du secteur privé ou associatif.

Le One Health Summit a souhaité traduire l’engagement politique en actions concrètes et multisectorielles sur la prévention et la préparation autour des quatre thématiques choisies pour contribuer à la mise en place de systèmes de santé plus résilients et plus équitables pour les êtres humains, les animaux et la planète. Le sommet a mis en avant l’importance de la science, de la recherche et de l’innovation, d’un multilatéralisme d’action, et de la participation de la société civile, des collectivités territoriales et de la jeunesse.

Pour en savoir plus et découvrir les actions intégrées à ces engagements, accédez au compte-rendu du Sommet One Health 

 

La Graduate School 1H-EID engagée dans le One Health Festival

À l’occasion de ce sommet, un appel à propositions a été lancé afin de mettre en lumière des initiatives One Health, en France comme à l’international, dans le cadre d’un One Health Festival.

La Graduate School a été sélectionnée et a organisé la Fresque de l’Antibiorésistance, une activité collaborative et ludique permettant d’explorer les causes, les mécanismes et les impacts de l’antibiorésistance. Inspiré de la méthodologie de la Fresque du Climat, cet atelier favorise une compréhension globale des enjeux liés à l’usage des antibiotiques et aux phénomènes de résistance.

Une quinzaine d’étudiantes et d’étudiants étaient présents pour découvrir les liens étroits entre santé humaine, animale et environnementale dans une approche One Health.

Animée par Nicole Bertola, cheffe de projet 1H-EID, la fresque de l’antibiorésistance a permis à chacune et chacun d’identifier des leviers d’action à l’échelle individuelle, collective et sociétale, tout en renforçant la prise de conscience des interdépendances qui relient nos écosystèmes.

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